Justine Saine

Émotionnellement ? C’est un joyeux capharnaüm.

Je jongle entre les virus de saison, l’organisation de l’anniversaire de ma fille, mes missions au sein de la ville de Vaulx-en-Velin, l’écriture de biographies, mes ateliers d’écriture, un projet de résidence et mille autres engagements dans le milieu associatif.

Je cours, je coche, j’avance.
Et parfois, j’ai l’impression de ne pas en voir le bout.

Alors je me parle à moi-même :
Justine, recentre-toi. Priorise.

C’est facile à dire. Mais comment hiérarchiser des projets qui nous tiennent tous à cœur ?

Le grand flou créatif

Travailler sur mes propres projets d’écriture devient un véritable défi.

Mon quatrième roman, Le Pacte des Lionnes, est actuellement en soumission auprès de maisons d’édition.
Donc : attente.
Et patience. (Vous me connaissez, ce n’est pas ma spécialité.)

Mais ensuite ?

Les idées ne manquent pas ; loin de là. Le vrai problème, c’est de choisir.

Je ne fais pas partie de ces autrices capables d’écrire deux romans en parallèle, même si les univers sont totalement différents. Quand je m’engage dans une histoire, je m’y plonge corps et âme.

Alors je tourne autour des mêmes questions :

Mettre ces questions à plat m’a aidée à clarifier mes envies.
Résultat ? Deux projets se sont imposés.

Je sais que j’écrirai les deux. Mais par lequel commencer ?

Et là, je me suis dit : pourquoi ne pas vous demander votre avis ?

Histoire 1

Algérie, 1959. Élisabeth Keller, jeune enseignante alsacienne issue d’une famille protestante rigoureuse, est mutée contre son gré à Mostaganem, ville portuaire du nord-ouest algérien. Elle s’attend à la chaleur écrasante, à la solitude et aux tensions d’un pays en guerre.

Elle découvre un monde plus complexe, plus vibrant… et un homme qui va bouleverser sa vie.

Hendry Rakotomalala, soldat malgache engagé dans l’armée française, rêve d’un avenir meilleur. Entre préjugés raciaux, discipline implacable et combats qui se rapprochent, il tente de préserver sa foi et sa dignité.

Un regard échangé lors d’une fête. Un dimanche qui aurait dû être ordinaire.

Contre les interdits militaires, sociaux et familiaux, Élisabeth et Hendry se rapprochent. Mais la guerre ne laisse aucun espace à l’innocence. Rumeurs, menaces, séparation forcée… Chaque pas vers l’autre devient un acte de courage.

Dans un pays fracturé, où la peur dicte les silences et où les regards condamnent plus vite que les armes, aimer devient un geste de résistance.

Un roman historique sensible et profondément humain, où l’intime se heurte à la grande Histoire.

Histoire 2

Entre Aubenas et Vallon-Pont-d’Arc, Albert et Annie, jeunes retraités de l’industrie automobile, décident enfin de réaliser leur rêve : ouvrir une librairie.

Mais pas une librairie ordinaire.

À bord d’un van aménagé, ils sillonnent les routes de l’Ardèche pour remettre les livres entre les mains de ceux qui s’en sont éloignés.

Un lycéen timide incapable d’avouer ses sentiments.
Une veuve qui a perdu le goût de l’aventure.
Un couple épuisé par le quotidien avec un enfant autiste.
Un charcutier saisonnier qui rêve de stabilité.

À chacun, ils proposent le livre juste – celui qui éclaire, apaise ou bouscule.

Mais à mesure qu’ils transforment la vie des autres, Albert et Annie devront affronter leurs propres doutes : peut-on vraiment commencer une nouvelle vie à l’âge où tout le monde pense qu’elle est derrière soi ?

Un roman choral lumineux sur la puissance des livres, les secondes chances et les liens invisibles d’un territoire.

***

Alors ?

Si aucune des deux ne vous interpelle, aucun souci. Les goûts et les couleurs…
Mais si vous aimez mon univers, j’ai l’intuition que l’une de ces histoires pourrait vous toucher.

Dites-moi en commentaire :

👉 Histoire 1 (historique, amour impossible)
👉 Histoire 2 (choral, livres et seconde chance)

Je vous lis avec attention.

Bises sur vos deux joues,

Justine ✨

7 réponses

  1. L histoire 2 me plaît beaucoup
    Très lumineux ,frais ,le van ,l évasion les rencontres
    Avec le printemps qui arrive ce sujet me parle me fait envie la découverte du territoire comme une envie de voyages

  2. Les 2 m’intriguent mais j’ai un penchant pour le 2eme projet qui est vraiment ma came 😉 (d’ailleurs Capucine ma libraire de Il
    N’y a pas que les oignons qui font pleurer sait elle aussi dénicher le livre qui correspond à l’état d’esprit de ses clients 💕)

  3. Bonjour
    Je suis plutôt attirée par l’histoire 2 avec les 2 retraités qui vont vivre une deuxième vie, faire de jolies rencontres autour des livres.

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